DIVERS

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KUSTOM KAMERA (Korero Books) :

Un jour l’éditeur Korero m’appella pour me demander si je voulais faire partie d’un collectif ‘Kustom’ qu’il voulait compiler sous le titre évoqué ci-dessus. Il me dit que participeraient probablement Richard Heeps, Nick Clements et David Perry, trois photographes dont j’admire le travail depuis longtemps. J’étais ravi de la proposition, et j’acceptais si eux acceptaient aussi. Et bien sûr, ils signèrent pour une dizaine de photos chacun et de fait, je fis de même dans la foulée. J’avais rencontré David Perry une fois, il y a longtemps. Je pense que le monde (du ‘Kustom’) lui doit énormément pour avoir réalisé en ’97 ce formidable livre, ‘Hot Rod’, qui a fait que nous puissions nous aussi avoir le courage de franchir la barrière et se lancer dans la publication ! Je connaissais le travail de Nick à travers son livre ‘Simulacra’ et celui de Heeps dans ‘Man’s Ruin’, mais je ne les avais encore pas rencontrés… Bref, je pensais être en bonne compagnie dans les pages de ce livre qui au final traita de la scène ‘Kustom’ au sens très large. Trop large à mon goût… mais je n’étais pas l’éditeur !

KUSTOM KAMERA (Korero Books) :

Korero Publishing called one day, offering to insert some of my work in their upcoming book which would include Richard Heeps’, Nick Clements’ and David Perry’s works too. I was thrilled! David Perry started it all with his book ‘Hot Rod’ back in ’97 and was amazingly fluid and witty with a camera; I had bought afterwards his second book, ‘Bordertown’, which was also inspiring (a trip to the dangerous environments south of Texas). The pin-up serie he released afterwards was a bit decieving, but I didn’t care much. I had met him once and we talked a bit (cool guy, very opinionated) but never had the chance to cross path with Heeps and Clements, whom I knew the work anyway through their respective books ‘Man’s Ruin’ and ‘Simulacra’ I liked very much. Well I finally signed for a dozen pages in Kustom Kamera, thinking my pictures would be in good company… What else could I do? It was like meeting all of them!

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BARON D’OLBACH (Zampano) :

Denis Sire m’avait demandé si je n’avais pas une idée de titre pour la biographie de lui que l’éditeur Zanpano voulait sortir. Comme il habitait rue d’Olbach, et qu’il était en quelque sorte anobli par son patronyme (et son style, par saint Elvis !), j’avais lancé ‘Le Baron d’Olbach’, qui a fini par s’imposer ! J’ai écrit ensuite l’histoire du Baron, un intangible dandy croquant les moments les plus marquants des époques mécaniques contemporaines afin d’en saisir toute l’essence, apparaissant tant au Tourist Trophy de 1911 qu’au Mooneyes Yokohama Show en 2011. Intemporel, précis, gracieux, le Baron aime autant es femmes que les autos – les courbes, en fait – mais aussi les avions, les motos et les courses de vitesse. Un monde d’hommes ! A l’aise dans les boudoirs du début du siècle passé et dans les love-in des late sixties, il laisse trace de ses expériences et de ses rêves dans deux tomes précieux mais désormais épuisés. Extraits ci contre

Préfaces par Philippe Druillet et Franck Margerin

BARON D’OLBACH (Zampano):

Denis Sire asked me once to find a title for his upcoming biography and I found this! ‘Baron’ as his name suggests it (Sire is the French word for Sir in English) and Olbach is the name of the street he lives in. That was kind of a joke to start with but it remained as is up to printing time. Then he asked me to write the text about the Baron’s life and art – life through art in fact. So I had the pleasure to tell the story of the ghastly artist who attends every major automotive event around the world – but also fixes on paper the screams of propellers and reactors when motion becomes terribly agressive – from 1911 to 2012, roughly. The timeless Baron knew how to rest in company of delicately sketched curvy women; all of his journey in extensive racing history and women’s representation through modern times finally made it in two now unfortunately sold-out books. Some samples of his art are available here, luckily. Enjoy!

Forewords by Philippe Druillet and Franck Margerin

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Scooters & Style (S&S Editions) :

Bien avant de m’impliquer dans la production de photos ou d’imprimés, je jouais dans des groupes, bricolais des vieilles autos ou redonnais brièvement vie à des motos anciennes. J’ai même eu une vieille Vespa que j’ai fini par donner à un copain, plus intéressé par ces productions transalpines que moi. Des années plus tard, il me demande de faire une étude de marché (!) concernant un magazine purement ‘scooters’, et plutôt orienté Vespa. Le magazine de référence français venait de mettre la clef sous la porte et quant à moi, j’avais un minimum d’expertise en publication. Ca paraissait faisable et du coup je lui ai prêté main forte – ainsi qu’à son associé – dans la constitution du fanzine trimestriel qu’ils avaient intitulé ‘Scooters & Style’. (Je créais logo et identité visuelle, et réalisais quelques photos, articles et traductions). J’espérais alors voir se découvrir dans ses pages un nouveau pan de culture populaire, et fus très heureux de pouvoir publier les excellentes photos de Nick Clements, à voir ci-contre ainsi que quelques autres articles représentatifs. 

Scooters & Style (S&S Editions)

Way before involving myself into photography or printed matters, as a teenager in fact, I played in bands and used to tinker with old cars and bikes. I even had an old barn-find 125c Vespa scooter once, which I ended up giving to a buddy who was more into those Italian little 2-wheelers than I was. Many years afterwards, he asks me one day to make a business plan about a scooter magazine, as the one and only national one just got bankrupt. I was into indie publishing for quite some time so I did the biz plan and found it could be ok to put out a replacement magazine. I helped him out with the visual identity of what turned out to be a quarterly fanzine (logo and layout), plus some photos, articles and translations. I was hoping by then I could discover more about pop culture through the scooter saga, and was very happy to publish the excellent shots of Nick Clements that you can discover here, along with some typical ‘S&S’ articles I shot, designed, sometimes wrote or translated.

logo by Kid Subtitle

 

CARLINGUE et GEARHEAD MAGAZINES

Je ‘pige’ pour ces deux magazines crossover, l’un lorgnant vers le haut de gamme en francais et l’autre aux indécrottables allures de fanzine punk rock US. Deux initiatives que je trouve méritantes, car totalement indépendantes et complètement passionnées. JP Milhe est le boss de ‘Carlingue‘ et c’est une vieille connaissance. Il a mis tout ce qu’il avait dans ce concept de magazine (pas si éloigné de Cast Iron, par ailleurs) et travaille avec acharnement à ce qu’il sorte chaque trimestre, régulièrement. Deux articles (1) dispo ici (2), et vous pouvez commander le magazine ici!

I work as a free-lancer for those two magazines, Carlingue and Gearhead – one aiming to become a hi-end reference in terms of vintage culture, the other one firmly rooted in its punk-rock crossover philosophy. See some Carlingue samples (1) here, in French and PDF format. If you’re interested, subscribe here

Gearhead est une institution sous-culturelle américaine. Créé par Mike Lavella, Gearhead est le premier magazine traitant de (punk)rock et d’autos bricolées – mais aussi de trips à ElvisVille ou d’art contemporain (Robert Williams, Rockin’ Jelly Bean, Keith Weesner). Visionnaire pas gestionnaire, Lavella avait jeté l’éponge en 2008 environ. L’actuelle propriétaire de Gearhead – qui d’autre part est aussi un label de musique – a relancé l’activité ‘magazine’ il y a une petite année, en 2016. Elle m’a demandé d’y participer et je l’ai fait. J’aimais bien Gearhead magazine et j’aime bien l’idée qu’il puisse revoir le jour. Idem (1), deux articles(2) et l’adresse du mag!

Gearhead magazine led the path for music/hot-rodding/popular art oriented magazines, acknowledging that this is a total culture and not only sporadic ways of expression. Mike Lavella, the originator, had that brilliant idea to mix all the tasty ingredients of sub-culture in one magazine, dealing for example with a trip to ElvisVille and how to rebuild a Mopar carburetor, rock reviews and contemporary art (Robert Williams, Rockin’ Jelly Bean, Keith Weesner to name a few). More a visionary than a manager, he gave up publishing around 2008; the current owner of Gearhead – which is also a record label – Michelle Haunhold started the magazine again by the middle of 2016. She asked me to jump on board and I was happy to do so: I like Gearhead and hope it’ll see the light of day again for good. Again, 2 articles here(1),(2) and the magazine homepage too!